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Bioélectronique - Biorésonance - Énergétique
Bioéléctronique : me contacter pour des mesures ou des bilans bioélectroniques

 
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Qu'est-ce que la Bioélectronique ?
 
bioélectronique entete   La bioélectronique est une technique d'analyse et de quantification des échanges ioniques, chimiques et électroniques d'une solution aqueuse déterminée.
Appliquée à l'Homme, elle permet de déterminer l'état physiologique du  terrain au niveau de son l'acidité, de son oxydation et de sa minéralité.

 
 
Présentation 
C'est la technique d'évaluation du terrain biologique et physiologique du monde vivant par l'analyse fine des paramètres phroniques des solutions aqueuses qui le caractérisent.

 
Historique
La bioélectronique est née sur le champ de bataille médiatique qui opposa Louis PASTEUR (1822 - 1895) à Antoine BECHAMP (1816 - 1908) au sujet de la prééminence du microbe sur le "terrain". A contre-courant de certains préjugés ce fut Charles-Félix LAVILLE qui impulsa l'idée que les cellules et les tissus étaient des systèmes diélectriques, et que l'hémoglobine constituait un système hydro-électrique. De fait, leur fonctionnement biologique pouvait répondre, aussi à des lois purement physiques comme l'électronique.

Louis Claude VincentLouis-Claude VINCENT (1906 - 1988) qui n'était pas biologiste, mais ingénieur hydraulicien, avait remarqué à quel point certaines pathologies étaient dépendantes de la nature des eaux de ville distribuées localement. Il eut l'intuition que la nature physico-chimique de l'eau n'était pas suffisante pour la qualifier, il fallait lui rajouter d'autres aspects décrivant les échanges ioniques et électroniques. La Bioélectronique était née...
C’est Louis-Claude VINCENT qui donna son nom et ses lettres de noblesse à la B.E.V. ( Bio  Electronique  Vincent ), il conceptualisa et expérimenta un appareil "Bioélectronimètre" permettant de mesurer, avec une grande précision les trois paramètres phroniques quantifiants les échanges ioniques et électrochimiques d’une solution aqueuse.
Très tôt, une de ses fidèles collaboratrices, Jeanne ROUSSEAU (1915 - 2012) compléta l'avancée bioélectronique par ses travaux sur l'influence des flux cosmiques, telluriques et lunaires sur les liquides physiologiques humains et végétales.
Par la suite, de grands hommes de science, comme Daniel PINON, Lucien ROUJON, Fred VLES, André FOUGEROUSSE, Joseph ORSZAGH, Richard HAAS, Jacques COLLIN ont largement contribué à l'avènement de cette technique. Et un grand défenseur et vulgarisateur s'evertue à faire connaître, la Bioélectronique au plus grand nombre, en la personne de Roger CASTELL (A.B.E. - Association Bio Electronique).


«La bioélectronique a permis de mettre en évidence l'aspect dynamique de l'eau, trop souvent analysée à l'état statique sur des critères chimiques qui ne traduisent pas ses facultés d'adaptation aux variations du milieu vivant.».    Jeanne ROUSSEAU

L'eau est bien plus que l'association chimique d'un atome d'oxygène avec deux d'hydrogène. C'est son aspect ionique, qui provoque une infinité de possibités dans un plage allant de la stabilté parfaite, à l'équilibre instable. L'eau est le substrat de tous les échanges. Elle est aussi capable d'englober les deux notions fondamentales de l'alchimie, le "Solva" et le "Coagula".

 
" L'eau est plus importante, par ce qu'elle emporte, que par ce qu'elle apporte.
Louis-Claude VINCENT

C'est à la suite d'études sur la qualité des eaux de ville que Louis-Claude VINCENT a mis en évidence la corélation entre certaines maladies et la qualité des eaux de ville. Pour appuyer ses constatations, il utilisa un bioélectronimètre qui lui permit de quantifier, avec précision, les paramètres phroniques d'une solution aqueuse. pH, rH2 et notamment rô, la résistivité. Celle-ci est primordiale pour les échanges ioniques membranaires. Plus la résistivité est importante, moins sera la charge oligo-minérale et donc plus élevé sera ce potentiel électrique. A l'image d'une batterie de voiture, que l'on rempli d'eau distillée (forte résistivité) et non pas avec de l'eau du robinet qui très minéralisée, pour éviter que ne soient court-circuitées les plaques internes.
D'autre part, nous savons que l'eau est le support parfait du transport et des échanges. Tout ce qui ne pourra être dissout ou évacué par nos "émonctoires" restera accumulé et cristallisé dans notre organisme. Nous avons déjà assez de causes d'engorgement  (calcification, concrétion, dépôt, déchets et métaux lourds) pour ne pas, en plus, rajouter l'eau de boisson. Par conséquent, il est recommandé, d'abandonner ou de réduire les eaux de boisson, dites "minérales" au profit (votre profit) des eaux faiblement minéralisées. Sans faire de publicité comparative, il est facile de les reconnaitre, en étudiant leurs l'étiquettes, ce sont celles qui affichent le taux le plus faible en résidus à sec à 180 °C.



Les paramètres bioélectroniques
L'eau étant l'élément central de toute vie. C'est donc par l'eau et grâce à l'eau que les échanges ioniques, minérales, chimiques, électroniques, biologiques et informationnels vont pouvoir se dérouler. Toutes les solutions acqueuses sont déclinées en 3 paramètres phroniques, dits « électroniques» :
  • le pH (potentiel d’échange protonique H+) qui détermine le taux d’acidité/ alcalinité.

     
  • le rH2 (potentiel d’échange électronique OH-) qui détermine le taux d’oxydation/réduction.

     
  • le rô (potentiel d’isolement électrique) qui détermine le taux de charge électrolytique oligo-minérale.
 
Avec comme échelle pour l'eau chimiquement pure :
 pH      0 ---------------------------------------- 7 -------------------------------------- 14
          min                 ACIDE                    NEUTRE                 ALCALIN                max
bioélectronique echelle mesure
 rH2     0 --------------------------------------- 28 -------------------------------------- 42
          min                REDUIT                   NEUTRE                   OXYDE                 max

   la résistivité d'une eau pure a une valeur infinie, impropre aux échanges et donc, à la vie.


Le bioélectronigramme physico-chimique
La manière, la plus expressive de visualiser ces paramètres est un graphe, le bioélectronigramme, ayant comme abscisse le pH et comme ordonnée le rH2. Il y apparait nettement la position des paramètres par rapport aux valeurs de neutralité de l'eau pure : 7.00 (pour le pH) et 28 (pour le rH2). D'autre part, ces lignes de neutralité permettent de déterminer 4 grandes zones distinctes :
Zone 1 : Acide et réduit.  Riche en protons et Riche en électrons.

Zone 2 : Acide et oxydé.  Riche en protons et Pauvre en électrons.

Zone 3 : Alcalin et oxydé. Pauvre en protons et Pauvre en électrons.

Zone 4 : Alcalin et réduit. Pauvre en protons et Riche en électrons.
energescence cadran bioelectronique terrain physico chimique pt
 
Le bioélectronigramme physiologique
En ce qui concerne l’homme et autres mamifères, l'analyse bioélectronique porte sur les trois eaux physiologiques :
  • Eaux liées (salive)
  • Eaux libres (urines)
  • Eaux circulantes (sang)
Les paramètres physiologiques humains ont des valeurs de neutralité bien spécifiques.  Par exemple pour un homme de 20 ans, L-C. Vincent a déterminé la neutralité de Pleine Santé à 7.38 (pour le pH sanguin) et 22 (pour le rH2 sanguin), à la température de référence de 37°C. 
Les 4 zones distinctes qui en découlent, décrivent les 4 terrains physiologiques :
Il est important de faire la différence entre les coordonnées des paramètres fixés sur le Bioélectronigramme qui sont mesurées sur des liquides circulants et non pas dans la profondeur du tissus intracellulaire. Ainsi, par exemple, la zone 2 est pour le circulant: Acide/Oxydée, alors que pour les tissus elle est Alcaline/réduite.
Par convention, et pour parler la même langue, les Bioélectroniciens décrivent les zones sur le circulant et non sur le tissus.

 
Zone 1 : Acide et réduit. Zone de construction vitale. Propice aux enzymes et vitamines.

Zone 2 : Acide et oxydé. Zone de conservation. Propice à l'émergence des champignons.

Zone 3 : Alcalin et oxydé. Zone de dégradation. Propice à l'émergence des virus.

Zone 4 : Alcalin et réduit. Zone de destruction. Propice à l'émergence des microbes pathogènes.
energescence cadran bioelectronique terrain physiologique pt
 
La vie cellulaire ne peut se maintenir que dans certaines limites bioélectroniques bien définies au delà desquelles, c'est la dégénérescence et la mort.
Pour le sang:
                            pH          6.2 < Vie < 9.4
                           rH2          15  < Vie < 30
                             rô          80  < Vie < 320

La Pleine Santé ( P.S.) se situe dans des limites très étroites qui traduisent la fragilité du maintien de la santé.
Pour le sang:
                           pH         7.34  < P.S. < 7.45
                          rH2           22   < P.S. <  24
                            rô          150   <P.S.  < 210

( à noter que les paramètres Homme/Femme sont différents, dépendent de l'âge et sont donnés ici dans une moyenne à titre indicatif )


Le bioélectronigramme pathologique
Certaines grandes familles de pathologies se développent sous des conditions particulières. Par exemple, les maladies qui ont un caractère de putréfaction comme le choléra ou le typhus, évoluent en milieu peu acide et en absence d'oxygène. D'autres comme les moisissures, champignons et mycoses se développent en milieu acide et oxygéné.
Zone 1 : Acide et réduit. Zone de construction vitale. Propice aux microbes banaux, lacto bacilles.

Zone 2 : Acide et oxydé. Zone de conservation. Propice aux maladies infantiles, mycoses.

Zone 3 : Alcalin et oxydé. Zone de dégradation. Propice aux maladies virales et dégénératives.

Zone 4 : Alcalin et réduit. Zone de destruction. Propice aux microbes pathogènes, putréfaction.
energescence cadran bioelectronique terrain pathologique pt
 
A partir des bilans bioélectroniques réalisés sur plusieurs dizaines de milliers de patients, Vincent avait déterminé des zones très localisées où certaines pathologies étaient précisement fixées. Leucémies, tromboses, tuberculoses, choléras, thiphus, staphylocoques, etc... qui étaient parfaitement identifiées sur ses bioélectronigrammes.

La précision des bilans bioélectroniques est telle, qu'elle permet de déterminer dynamiquement les évolutions des paramètres, d'une zone de pleine santé vers une déviation pathologique potentielle.
Evolution dans le temps, à partir de deux analyses consécutives, qui donneront:
   1) Le sens de la déviation. Vers une agravation ou vers une résolution.
   2) Identification du type de pathologie potentielle. Bactéries, virus, champignons.
  3) Le degré de potentialité d'un désordre menant à une pathologie. L'orientation vers une pathologie bien avant qu'elle ne se déclare.

Cas particulier du cancer:
Louis-Claude Vincent avait, en son temps, à l'appuis de dizaines de milliers de cas mesurés, décrit et fixé sur son bioélectronigramme, la plupart des cancers. Avec des phases de pré-cancer, de cancer réversible et cancer irréversible. Ce fut une étude empirique qui n'obtint pas de validation médicale.

A ce niveau, une remarque importante s'impose:
La Bioélectronique est une technique d'évaluation du terrain, basée sur des observations et des constatations. Son domaine d'investigation se borne à esquisser des potentialités, des tendances et absolument pas des certitudes. En Bioélectronique, les choses sont bien claires. Le bioélectronigramme, n'est pas, et ne sera jamais, un outil de diagnostique.
Toute supposition demandera confirmation d'un Médecin, qui seul a le droit de diagnostiquer une pathologie. Chacun son métier, ses compétences et ses responsabilités....

 

Le bioélectronigramme, en relief
Malheureusement le Bioélectronigramme ne permet que de faire figurer deux paramètres à la fois, pH et rH2, à plat en 2D. Pour pouvoir intégrer le troisième paramètre de la résistivité rô qui a une importance déterminante dans l'estimation du terrain, il nous faut imaginer le bioélectronigramme en 3D.



La bioélectronique se développe
Une communauté de nombreux thérapeutes, praticiens, ou simples convaincus et passionnés se mobilise pour développer et diffuser cette technique.
Les appareils de mesure deviennent de plus en plus précis, la technique s'affine et les résultats des travaux de Louis-Claude VINCENT, sont continués, peaufinés et implémentés.
Depuis l'époque des travaux de Vincent, l'analyse et l'étude des paramètres se sont affinées, les fourchettes de tolèrance sont revues en fonction des nouveaux modes de vie et d'alimentation actuels. En effet les paramètres phroniques, qui correspondaient à la pleine santé d'un jeune homme de 20 ans en 1950 ne sont plus du tout d'actualité.
Les chiffres sont à prendre à la hausse. Aujourd'hui, et ce même en pleine santé, nous sommes tous plus acides et oxydés que nos ainés de l'époque.
De plus, il apparait des différences notables, entre hommes et femmes, ainsi qu'en fonction de l'âge et du poids de la personne considérée.
De nouvelles approches inovantes, s'emploient à analyser les paramètres phroniques dans leur globalité, mais aussi suivant l'analyse de leurs interactions et de leurs cohérences entres elles.
C'est cette nouvelle bioélectronique que je pratique.

 

Le bioélectronigramme, et la Médecine
La bioélectronique devient incontournable pour qui veut comprendre la nature de son terrain. Les analyses biologiques en laboratoire, bien que, nécessaires ne sont pas suffisantes pour évaluer les déviations dynamiques d'un terrain. La vision globale et dynamique qu'apporte le bioélectronigramme est une avancée de premier ordre dans la recherche médicale.
Il est regrettable, que cette technique bioélectronique ne soit, ni étudiée, ni utilisée par la Médecine. Ne serait-ce que comme outil d'évaluation. Sans autre prétention que de donner au Médecin des pistes de réflexion. Le Médecin pourrait confirmer ses intuitions, ou infirmer ses doutes.
Le Médecin resterait maître de ses prescriptions, il n'aurait, simplement qu'un outil de plus dans son cabinet...
C'est une technique de mesure, non intrusive, non invasive et n'est donc, en contradiction avec aucun traitement, ni aucun mode opératoire.
Bousquet information
"Pourquoi notre médecine persiste-t-elle à soigner l’homme comme s’il n’était qu’un bloc de cellules plus ou moins inertes ou une machine dont il faut parfois réparer des pièces détachées, au lieu de le traiter dans sa globalité, c’est-à-dire son corps, mais aussi ses émotions, ses états d’âme? Seuls, sont pris en compte les effets, les manifestations de la pathologie, mais rarement ses origines, ce qui conduit à une course sans fin et à l’émergence de nouvelles maladies...."
 
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