Energescence

Bioélectronique - Biorésonance - Énergétique
Bioéléctronique : me contacter pour des mesures ou des bilans bioélectroniques

 
06 49 28 26 97
07 50 95 65 87

 
     

Principe de la Biorésonance
                                                     Ondes et Oscillations

Qu'est-ce qu'une oscillation ?

L'oscillation est le phénomène par lequel l'énergie du système passe d'une forme à l'autre, de façon périodique
.
Tout ce qui est cyclique et périodique peut être décrit comme un système oscillatoire.
La vision oscillatoire, sous forme d’ondulation n’est que la projection dans le temps, d’une mouvement cyclique périodique. Vous connaissez, tous, la forme sinusoïdale qui est un cas particulier, c’est la transformée cyclique d’une rotation sur la course d’un cercle parfait. Dans des cas plus généraux, ce seront des transformées (projections ondulatoires) amorties ou amplifiées suivant la forme des diverses courses ellipses, spirales, orbites, vortex ou  tourbillons.
rotation oscillation
Dans un système ondulatoire ou vibratoire, les ondes qui s’en échappent sont caractérisées par une fréquence (déterminant la longueur d’onde) et une amplitude (déterminant la puissance).
sinusoide
 
Alors que les propagations d’ondes au travers de l’air et de l’eau se transmettent de proche en proche par une bousculade de matière (effet dominos). D’autres ondes issues des rayonnements électromagnétiques comme la lumière n’ont pas besoin de substrat pour se propager. Ces ondes particulières formées de champs électriques et magnétiques oscillants  dits électromagnétiques se propagent au travers du vide sidéral quantique sans aucun substrat.
champ electromagnetique
Albert Einstein, pour qui la propagation d’onde nécessitait obligatoirement un support matériel, ne pouvait s’expliquer celle de la lumière au travers du vide sidéral, qui, par définition, ne pouvait être considéré comme substrat. Il a longtemps cherché « l’Ether », le substrat matériel du vide. Cette contradiction fût levé lorsqu’il proposa un compromis avec sa théorie de la relativité restreinte qui admet que le photon (la partie quantique de la lumière ; le quanta), bien que n’ayant, théoriquement pas de masse et ne pouvait donc pas s’appuyer sur un substrat de matière, pouvait malgré tout surfer sur un support, dit : "quantique". La physique quantique réinvente l'éther sans le nommer sous l'appellation d'énergie quantique du point zéro et admet donc qu'il puisse se propager dans le vide au travers d’un substrat dit «de vide quantique ». Sa théorie:  E = mC² , était sauve.
En fait, le photon est un cas particulier parmi d'autres particules. Alors que la plupart sont vues, soit comme des corpuscules, soit comme des ondes. Le photon, lui, n’est vu que comme une onde puisqu'il est de masse nulle.

Les fronts d’onde se propagent à vitesse constante dans le milieu. La vitesse de leur source n’influence pas la propagation de l’onde, mais elle influence les périodes ou longueurs d’onde reçues par les objets ou observateurs immobiles dans le milieu d’onde.
Ces ondes ont leurs vies propres et vont cheminer éternellement. Je dis « éternellement » car l’onde, ou du moins sa partie quantique, n’est pas identifiable dans l’espace, elle possède sa vitesse propre dite vitesse de propagation qui est constante et immuable tant qu'elle ne rencontre pas d'obstacle. De cette façon, elle fixe elle-même son propre temps. Par conséquent, intrinsèquement, dans son temps propre, elle est « éternelle ».
Pour se propager, ces ondes ont besoin d’un support physique appelé « substrat », ce peut être l’air dans le cas du son, la chaleur et les émissions radios, l’eau pour les vaguelettes d’un caillou tombé à la surface d’un étang.
Ces ondulations cheminent dans le temps depuis le point d'impact vers l'extérieur en cercles concentriques. A l'inverse, se film peut être rebobiné en arrière, en remontant le temps, si bien qu'on y verrait l'mpact du caillou, par exemple...
Les fronts d’onde se propagent à vitesse constante dans le milieu. La vitesse de leur source n’influence pas la propagation de l’onde, mais elle influence les périodes ou longueurs d’onde reçues par les objets ou observateurs immobiles dans le milieu d’onde.

Ondes sphériques :
fonction onde
 
Emprunté au magnifique site de Gabriel LaFrénière

Ondes stationnaires :

Ondes scalaires :
les ondes scalaires. Ces ondes, en forme de spirale sont bien différentes des ondes électromagnétiques car elles sont en forme de spirale (comme notre ADN ou comme les protéines). Elles sont capables de porter à des milliers de kilomètres sans s'affaiblir et sont déjà employées expérimentalement pour soigner.

"Ces ondes sont de forme spirale ou longitudinale et non pas sinusoïde ou transversale comme les ondes électromagnétiques, ce qui explique qu’elles soient très pénétrantes et qu’elles soient reçues par des antennes de même forme : or les ADN de chaque cellule d’un végétal, d’un animal ou d’un être humain sont de forme spirale ou hélicoïdale ; de même les protéines sous leur forme active. Chaque parcelle d’un corps vivant est donc un récepteur à ondes électriques spirales ou ondes scalaires. "         Hervé JANECEK 

Les ondes peuvent donc interagir entres-elles, se croiser, se dissocier et donner naissance à de nouvelles. Cela aura un impact sur leur forme, en particulier l’amplitude et la fréquence.
Lorsque deux ondes de fréquences différentes vont se rencontrer, leurs  amplitudes et leurs fréquences propres vont se mêler et générer de nouvelles harmoniques issues de ces mêmes ondes. De même, et c’est là que c’est remarquable, lorsque deux ondes de même fréquence vont se mélanger en une nouvelle. Elle aura aussi la même fréquence, mais l’amplitude (puissance) sera l’addition des deux premières.
graphe interférence
Dans le cas où deux ondes sont dites « en phase », c'est-à-dire qu’elles se juxtaposent parfaitement avec la même fréquence, l’addition des deux amplitudes sera amplifiée. Par effet de cascade, il est théoriquement possible d’atteindre des amplitudes phénoménales, à partir de faibles ondulations.
Autre cas de figure, non moins remarquable, lorsque deux ondes dont les fréquences seraient en « déphasage » d’une demi onde l’une de l’autre (opposition de phase) et donc d’amplitude opposées, verra la nouvelle onde résultante totalement neutralisée. Complètement muette. Il est, donc, théoriquement, possible de rendre un son parfaitement inaudible.

Au cours de sa longue vie, l’onde va donc cheminer, se difracter au grès des obstacles, se réfléchir et subir des interférences avec d’autres ondes. Quelque soit la longueur du parcours, les déformations des obstacles et les recombinaisons résultantes, l’onde se propage à l’infini. Ce sont en fait, ces interférences, ces nœuds ondulatoires qui représentent des points singuliers, véritable interaction avec la matière.

« La matière et ses propriétés ne peuvent pas être expliquées sans le mouvement d'ondes. La matière n'est pas un principe ontologique premier, fondement de l'univers. La masse et les autres propriétés des particules résultent de la dynamique et de la géométrie d'ondes. »      Youri IVANOV
Bouton bioelectronique off
Bouton bioresonance on
Bouton sono off
Bouton frequence off
Bouton oligo off
Bouton energetique off

 
Bouton acceuil